Whiney EFF and RIAA knocked by digital license go ahead | The Register:
Under a blanket (or ‘compulsory’ license) for consumer downloads, record labels fear they would lose control of their hard-fought grip on physical distribution channels, and lose control over pricing. In fact, they’d simply have to work harder to gain a bigger share of the pie, and innovate to find new outlets for their copyrighted material.
The
Register article includes an interesting commentary about the Electronic Frontier Foundation’s involvement in this case.
It’s just one piece of the overall puzzle, but it’s certainly food for thought.<

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The Blog | Hilary Rosen: For the Record, for What It’s Worth | The Huffington Post:
the staff at the RIAA are thoughtful, good people who work hard to protect their constituency
The former
RIAA chief then goes on to discuss her perception of the current state of the situation, showing that she is not, in fact,
clueless.
The interesting point, though, is this reference to the good, thoughtful, hardworking
RIAA staff protecting their constituency (the “recording industry”). As many of us do our share to demonize the
RIAA, myself included, it’s important to think of the people involved, including the
RIAA staff. Which doesn’t mean that their actions shouldn’t be discussed.
Rosen’s call on moral judgement (“good” people) will probably resonate in many and refers to a rather manichean worldview. It’s not her main point in that blog post and she does try to cross the aisle toward
RIAA critics. But isn’t it a bit disingenuous to think that the recording industry needs protection?<

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Marie-Christine Parent est étudiante à la maîtrise en ethnomusicologie à l’Université de emMontréal. À ce titre, elle est membre du Cercle du LRMM, le Laboratoire de recherche en musiques du monde dirigé par Monique Desroches. Marie-Christine est présentement en stage à Rio de Janeiro et nous fait part de son expérience face à la discipline ethnomusicologique là-bas.
À moins de s’intéresser de près au Brésil ou à un sujet qui peut y être lié ou particulièrement étudié ici, très peu d’étudiants liront des articles ou livres d’ethnomusicologues et anthropologues brésiliens, sauf peut-être les « classiques » de Roberto da Matta, Gilberto Freyre ou Mario de Andrade, par exemple. Il existe pourtant une littérature abondante qui traite de sujets liés de près ou de loin à l’ethnomusicologie (anthropologie, « études culturelles », « folklore », politiques publiques et culturelles, éducation artistique, droit des minorités, etc.), ainsi que des ouvrages d’ethnomusicologie (habituellement édités par les presses des universités fédérales). Dommage que celle-ci ne soit que très peu traduite en anglais ou en français. À ce sujet, je dirais qu’il existe de nombreux échanges entre les pays d’Amérique latine et le Brésil. La proximité des langues portugaise et espagnole rend ces collaborations plus faciles et les préoccupations des chercheurs semblent être comparables. Si les professeurs lisent ce qui s’écrit à l’extérieur du Brésil, trop peu d’étudiants (surtout au baccalauréat et à la maîtrise) le font. La lecture de textes en anglais et en français (encore pire !) les rebrousse… Ceci laisse toutefois place au développement d’une ethnomusicologie « sud-américaine » et « brésilienne ».
Le Brésil étant un pays énorme et regorgeant de traditions culturelles musiques diverses selon les régions, les étudiants et professeurs choisissent généralement d’effectuer leurs recherches dans leur propre pays. Le travail de terrain dans une contrée inconnue ou totalement différente de la leur ne fait pas partie de la tradition ethnomusicologique brésilienne (probablement aussi parce que la plupart n’auraient pas la possibilité de le faire) et cette perspective fait même rigoler plusieurs d’entre eux. Comment un Brésilien pourrait comprendre les enjeux d’une musique bulgare ? Que ce soit auprès des communautés autochtones, afro-brésiliennes, des groupes minoritaires ou marginaux, plusieurs vont tenter de comprendre les préoccupations et revendications des communautés étudiées et adoptent en quelque sorte un rôle de médiateur entre les instances publiques et ces populations avec qui ils collaborent (je pourrais dire « ces populations qu’ils étudient », mais j’ai l’impression que la tendance actuelle va vers un travail de collaboration et de dialogue avec les populations étudiées). Cela dit, il existe diverses méthodes et préoccupations.
Le professeur Samuel Araújo, avec qui je travaille actuellement, fait partie des quelques chercheurs-ethnomusicologues brésiliens (avec, entre autres, Angela Luhning de l’UFBA) qui optent pour une ethnomusicologie « appliquée » et « participante », dans laquelle le retour aux communautés « étudiées » est primordial. D’ailleurs, les questions posées proviennent souvent de l’intérieur-même de ces communautés. Dans ce cas, le chercheur joue un rôle de médiateur et d’orienteur et suscite la réflexion au sein du groupe. Le dialogue engendré par cette méthode remet parfois en doute « l’autorité scientifique », puisqu’il s’agit d’une certaine façon d’intégrer et de considérer davantage le discours des personnes « étudiées ». Ainsi, on tente également de rapprocher les milieux académique et « populaires ».
Fait propre à l’Amérique latine, l’ « hétérogénéité multitemporelle » (voir à ce sujet : N.G. Canclini, 1998), c’est-à-dire une forme de coexistence des pratiques modernes à côté de celles traditionnelles et aussi ce résultat hybride du mélange entre le sacré, le populaire et la culture de masse, a certainement à voir avec le fait que l’étude des musiques populaires (autant que ce que nous pourrions appeler musiques régionales, traditionnelles ou autres) relève en grande partie de l’ethnomusicologie ici.
Ainsi, on a vu naître l’Association latino-américaine pour l’étude de la musique populaire (branche latino-américaine de l’IASPM) suite au congrès de la Havane (1994, je crois). L’ouvrage « Música Popular na América Latina – Pontos de Escuta » (UFRGS Editora, org. de Martha Ulhôa et Ana Maria Ochoa, en espagnol et portugais) est disponible à la bibliothèque de l’UdeM (sinon, auprès de Philip Tagg !) et donne une bonne idée des tendances actuelles dans l’études des musiques populaires en Amérique latine. On y retrouve plusieurs articles d’ethnomusicologues.
Ce lien entre ethnomusicologie et musiques populaires ne date pas d’hier dans la « tradition ethnomusicologique » brésilienne. Les premiers ouvrages traitant des musiques brésiliennes (Renato Almeida (1942), Mario de Andrade(1963 et 1972) incluent les différents styles de musiques populaires propres à chaque région. Toutefois, l’ethnomusicologie brésilienne est apparue officiellement au travers des programmes d’anthropologie, particulièrement dans la recherche en ethnologie indigène (Bastos, 1979). Les chercheurs actuels s’intéressent de plus en plus aux effets de la mise en marché des musiques, aux recherches en milieu urbain (hip hop, funk, rock ; soit les musiques qui ne font pas partie du courant MPB {música popular brasileira}), etc. Aussi, le contexte particulier du Brésil et de l’Amérique latine amène les chercheurs à s’intéresser à divers thèmes, telles que ceux de la violence ou de la sécurité publique(voir Araújo, A. Cragnolini), les politiques publiques (Araújo, Alves de Souza, R. Pereira Tugny).
Enfin, concernant les liens entre anthropologie et ethnomusicologie, la musique est au coeur de la vie des Brésiliens. Les anthropologues peuvent donc difficilement en faire abstraction et, comme le précise Menezes Bastos (Anais, II Encontro Nacional da ABET, 2004), « la musique s’avère presque indispensable pour une compréhension du Brésil ». Il existe encore aujourd’hui une tradition d’anthropologues qui étudient les phénomènes musicaux (étude des musiques brésiliennes « de fora » [de l’extérieur de la tradition ethnomusicologique). Hermano Vianna en est un bon exemple (anthropologue qui a fait des recherches sur la samba et le funk brasileiro, entre autrs). Mais l’ethnomusicologie occupe une place de plus en plus importante. La discipline (recherche et enseignement) est présente dans les États de Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Rio de Janeiro, São Paulo, Brasília, bahia, Pernambuco et Paraíba. De plus, plusieurs Américains, Français et Anglais poursuivent des recherches au Brésil. Plusieurs ethnomusicologues brésiliens (Lucas, Luhning, Pinto, Araújo, Carvalho, Sandroni) trouvent que les travaux fait par des chercheurs provenant de d’autres disciplines (anthropologie, sociologie…) n’atteignent pas le même niveau de « maturité » que les publications provenant des ethnomusicologues. Dans le but de favoriser les échanges d’idées et de connaissances, les ethnomusicologues brésiliens ont créé, en 2001, l’Association brésilienne d’ethnomusicologie (ABET) a été créée et la revue « Música e cultura » vient de publier sa première édition (2006).<
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casa del popolo
Alhan el-Aalam Music and Culture Series Workshop
Fri, June 16, 1:00 PM
Sala Rossa
4848 St. Laurent
Free!
As part of the programming for its 2006 edition, the organizers of Suoni Per Il Popolo are pleased to announce “Middle Eastern Musical Expression in an Age of Fear and Misunderstanding: A Workshop”. This workshop, which will include the participation of a number of artists from throughout the Middle East and its various diasporas, is organized in conjunction with the “Alhan El-Aalam” series, whose goal is to the celebrate the influence of Middle Eastern music on the North American avant garde and acknowledge the presence of various Middle Eastern diasporas in Canadian public life. The facilitators for the workshop will present a series of listening activities and discussion that touch on some or all of the following topics:
-How does music, not only lyrics but also sound, convey meaning about cultural, ethnic, and religious difference?
-How can music be both a bridge and an obstacle to combating negative stereotypes about people and politics in the Middle East?
-Can improvisation and/or listening be mobilized as metaphors of reconciliation in current and recent conflicts in the Middle East?
-What is or what should be the role that artists play in public debates about political and economic violence?
-What does it mean to talk about the Middle East as a political or cultural entity?
This workshop will include: Hassan El-Hadi, Yassin Alsalman (Narci) and members of A Silver Mt. Zion and The Black Ox Orchestra
Workshop facilitators:
Eric Lewis (Department of Philosophy, McGill University)
Bob W. White (Department of Anthropology, Université de Montréal)
Come join us for an afternoon of discussion, music and debate.