Nous sommes relativement chanceux ici car les archives de Radio-Canada ont pas mal de matériel en ligne, et il est assez facile de se procurer des copies de ce qui ne l’est pas pour des projets de recherche universitaire. J’ignore cependant quelle est la situation pour les diffuseurs privés ou même provinciaux comme Télé-Québec ou TVO... Toujours est-il qu’aux État-Unis, la situation ne semble pas très rose. Jeff Ubois a tenté de se procurer différents extraits ayant rapport à une altercation ayant eu lieu en 1992 entre Dan Quayle (alors Vice-président) et le personnage de télé Murphy Brown, et n’a pas eu beaucoup de succès. Il en discute sur son blogue et son article à ce sujet vient d’être publié dans le Journal of Digital Information. On peut imaginer que la tâche serait donc difficile pour un chercheur voulant se pencher, par exemple, sur le phénomène des grands concerts “d’aide internationale” comme Live Aid, en examinant la couverture médiatique américaine de ces événements. À long terms, le zèle excessif des détenteurs de droits d’auteurs pourait créer des trous de mémoires collectifs… (Via le lessig blog.)<—7a9a78dc2ac8de0a1906fc197e747e35—>
October 2006
Sun 22 Oct 2006
L’accessibilité des archives télévisuelles
Posted by Pascal under Keywords , Rights , Scenes , VariousNo Comments
Mon 16 Oct 2006
Anniversaire Scena Musicale
Posted by Alexandre under Fresh , Sandbox , Diversities , Monies , SoundsNo Comments
Scena Musicale
La Scena Musicale célèbre son 10e anniversaire avec un gala bénéfice
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
Montréal, le 12 octobre 2006
Le 21 octobre 2006, certains des plus importants musiciens de la scène montréalaise participeront à un concert gala visant à célébrer le 10e anniversaire de La Scena Musicale. Cet événement unique s’annonce comme l’un des moments forts de la saison musicale de Montréal. En tout, 77 musiciens présenteront 4 heures de musique allant du baroque au jazz, en passant par les répertoires classique, romantique et contemporain, ainsi que l’opéra.
La première moitié de la soirée sera réservée à la musique de chambre : le duo Les Voix humaines interprétera la musique de Sainte-Colombe ; le violoncelliste Denis Brott se joindra au pianiste Wonny Song dans un programme Beethoven ; le pianiste Patrice Laré jouera Liszt ; Paul Merkelo, trompette solo de l’OSM, improvisera en compagnie du pianiste Alexandre Vovan, qui interprétera également Chopin ; la soprano Nathalie Paulin chantera des mélodies françaises de Cécile Chaminade et Pauline Viardot accompagnée du pianiste Michael McMahon ; le Quatuor Molinari interprétera Tan Dun, et Musica Camerata présentera un duo de Piazzolla. Cette première partie se conclura avec un programme jazz de trente minutes durant lequel la pianiste Lorraine Desmarais et son ancienne élève Marianne Trudel joueront en solo et en duo.
Afin de souligner le 250e anniversaire de Mozart, la musique de ce dernier sera à l’honneur durant la seconde partie de la soirée, dédiée à des œuvres pour soliste et orchestre. Le chef Joseph Milo dirigera l’Orchestre symphonique des musiciens du monde de Montréal, un ensemble fondé en 2006 afin de donner aux musiciens immigrants l’opportunité de jouer, dans la Symphonie no 41 et l’ouverture du Mariage de Figaro de Mozart. Le pianiste Ludwig Sémerjian jouera le Rondo pour piano et orchestre en la majeur de Mozart, à la mémoire de son professeur Charles Reiner, alors que la soprano Nathalie Paulin interprétera l’air « Dove sono » du Mariage de Figaro. La violoniste Anne Robert se joindra à l’OMMM dans des pages célèbres de Tchaïkovski, Raff, Kreisler et Brahms, la violoncelliste Velitchka Votcheva interprétera Kol Nidrei de Bruch, et la soirée se conclura avec le finale du Concerto pour piano no 3 de Beethoven interprété par Wonny Song.
Le Gala 10e anniversaire du 21 octobre s’inscrit dans les célébrations du 10e anniversaire de La Scena Musicale et marque le début de sa campagne de financement 2006-2007. Le numéro commémoratif du 10 e anniversaire de La Scena Musicale, paru en octobre 2006, peut-être téléchargé au http://www.scena.org .
Les billets pour le Gala sont en vente au coût de 35 $ (25 $ pour les étudiants). Des billets VIP sont également disponibles à 130 $, incluant un reçu fiscal de 100 $, tirages de prix, buffet et réception. On peut se procurer des billets en communiquant directement avec La Scena Musicale au 514-948-2520, la billetterie McGill au 514-398-5145 ou sur le réseau Admission (les billets VIP sont disponibles uniquement en communiquant avec LSM).
Pour les biographies des musiciens et davantage d’information : http://www.scena.org/pdf-files/sm12-2gala.pdf
Propositions de sujets
Gala 10e anniversaire. Pourquoi les musiciens ont accepté de jouer gratuitement pour aider La Scena Musicale à amasser des fonds?
La Scena Musicale. Le magazine sans but lucratif fait la promotion de la musique classique et du jazz depuis 10 ans.
Entrevue avec Wah Keung Chan, rédacteur fondateur et éditeur. Quelle est la motivation derrière le magazine?
À propos du gala
Dimanche le 21 octobre 2006
Salle Pollack, Université McGill, 555 Sherbrooke O., Montréal
Partie A : 17 h 00 à 19 h 00
Partie B : 20 h 00 à 22 h 15
Billets : 35 $ (25 $ pour les étudiants)
Billets VIP : 130 $, incluant une réception de 19 h à 20 h, un buffet de desserts après le gala B et un reçu fiscal de 100 $.
Info : 514-948-2520 ou info@scena.org
Pour commander des billets: info@scena.org
Musiciens invités
- Orchestre symponique des musiciens du monde de Montréal, Joseph Milo, chef
- Anne Robert, violon
- Suzie LeBlanc, soprano
- Nathalie Paulin, soprano
- Quatuor Molinari
- Lorraine Desmarais, piano (jazz)
- Marianne Trudel, piano (jazz)
- Ludwig Sémerjian, piano
- Wonny Song, piano
- Denis Brott, violoncelle
- Les Voix humaines, duo baroque
- Paul Merkelo, trompette et Alexandre Vovan, piano
- Michael McMahon, accompagnateur (piano)
Pour les biographies des musiciens et davantage d’information : http://www.scena.org/pdf-files/sm12-2gala.pdf
Tirages pour les titulaires de billets VIP
- Œuvre originale encadrée (valeur de 600 $) de l’artiste Ann McCall
- Œuvre originale encadrée (valeur de 550 $) de l’artiste Wah Wing Chan
- 3 consultations en design d’intérieur (valeur de 180 $), gracieuseté de L’interior Studio
- 2 romans d’Alain Cavenne signés par l’auteur
Programme détaillé
Partie A, 17 h
Sieur de Sainte-Colombe, Concerts à deux violes esgales, « L’attentif », « Les Couplets »
Les Voix humaines (Susie Napper et Margaret Little, violes de gambe)
Ludwig van Beethoven, Sept Variations sur un thème de Die Zauberflöte de Mozart
Ludwig van Beethoven, Sonate no 3 en la majeur, opus 69 (Adagio cantabile et Allegro vivace)
Denis Brott, violoncelle et Wonny Song, piano
Franz Liszt, Valse Méphisto no 1
Patrice Laré, piano
Jacques Ibert, Impromptu
Improvisation sur Nana de Manuel de Falla
Paul Merkelo, trompette et Alexandre Vovan, piano
Frédéric Chopin, Quatrième Ballade
Alexandre Vovan, piano
Cécile Chaminade, Si j’étais jardinier
Cécile Chaminade, La lune paresseuse
Pauline Viardot, Hai luli
Nathalie Paulin, soprano et Michael McMahon, piano
Tan Dun, Eight Colours for String Quartet
Quatuor Molinari
Astor Piazzolla, Prepárense & Oblivion
Musica Camerata, Luis Grinhauz, violon et Berta Rosenohl, piano
Lorraine Desmarais, piano jazz
Marianne Trudel, piano jazz
Lorraine Desmarais et Marianne Trudel en duo
Partie B, 20 h
Mozart, Ouverture, Mariage de Figaro
Tchaikovsky, Melody
Raff, Cavatina
Anne Robert, violin
Mozart, Rondo pour piano et orchestre en la majeur
Ludwig Sémerjian, piano
Mozart, Symphonie no 41 (Jupiter)
EntracteRossini, Overture, Barbier de Séville
Massenet, méditation de Thais (Tatiana Smirnov, violon solo de l’orchestre)
Bruch, Kol Nidrei
Velitchka Votcheva, violoncelle
Mozart, « Dove Sono » (Mariage de Figaro)
Nathalie Paulin, soprano
Kreisler, Liebeslied
Brahms, Danse hongroise no 2 (arr. Gilles Bellemare)
Anne Robert, violon
Beethoven, Concerto pour piano no 3, 3e mouvement
Wonny Song, piano
Orchestre symphonique des musiciens du monde de Montréal
Joseph Milo, chef
- programme sujet à changement
pour plus d’information, contacter info@scena.org, 514-948-2520, 514-815-0465
À propos de La Scena Musicale , guide canadien de la musique classique
La Scena Musicale est un magazine mensuel gratuit publié en français et en anglais par La Scène Musicale, un organisme sans but lucratif voué à la promotion de la musique classique. Chaque numéro contient un calendrier des concerts du mois, des critiques, des entrevues, des profils d’artistes et des articles traitant de différents aspects de la scène musicale locale, nationale et internationale.
La version imprimée est distribuée à travers le Canada, avec une emphase particulière dans les régions de Montréal, Québec et Ottawa-Hull. La version électronique est disponible sur l’Internet.
À propos de La Scena Musicale Online (http://www.scena.org)
Publié par La Scène Musicale, un organisme sans but lucratif voué à la promotion de la musique classique, La Scena Musicale Online est un des plus importants sites Internet dédiés à la musique classique. Il propose du contenu original (entrevues, articles, critiques), le Calendrier canadien de la musique classique, ClassicalMusicNews.info (des liens vers des articles parus dans des publications canadiennes et internationales) et Communiqués LSM (communiqués relatifs à la musique classique, de partout au monde). La Scena Musicale Online a été un des premiers sites Web a offrir en ligne l’intégralité du contenu de son magazine imprimé, et ce en formats html et PDF.
Dans son numéro de février 2000, la revue Chamber Music Magazine a choisi La Scena Musicale Online comme troisième meilleur site Web sur la musique au monde. Dans son édition spéciale sur Internet de mai 2000, Le Monde a choisi La Scena Musicale Online comme deuxième meilleur site Web sur la musique classique, lui attribuant 4 étoiles sur 4, un honneur réservé à seulement deux sites. Le magazine français Best on Web (no 8, juillet 2001) a sélectionné La Scena Musicale Online comme l’un des 500 meilleurs sites Web au monde. En décembre 2001, La Scena Musicale Online a été choisi par le London Daily Telegraph comme l’un des meilleurs sites sur la musique.
On peut accéder à La Scena Musicale Online par les noms de domaine scena.org, lascenamusicale.org et ClassicalMusicNews.info.
À propos de La Scène Musicale
La Scène Musicale est un organisme sans but lucratif voué à la promotion de la musique classique. Nos activités comprennent:
* Le magazine La Scena Musicale * Le magazine The Music Scene * La Scena Musicale Online * Le Concours d’articles d’étudiants sur la musique classique * Le programme Sortez votre adoSat 14 Oct 2006
Nationalisms in Montreal / Nationalismes à Montréal (20/10/06)
Posted by Alexandre under Fresh , Soapbox , Activists , Diversities , Ethnographies , Scenes[2] Comments
Sat 14 Oct 2006
Arabic World Festival du Monde Arabe (Montréal, 26/10/06-12/11/06)
Posted by Alexandre under Fresh , Sandbox , Diversities , Scenes , SoundsNo Comments
Festival du Monde Arabe de Montréal
FESTIVAL DU MONDE ARABE DE MONTREAL
26 OCTOBRE AU 12 NOVEMBRE 2006
C¹est en partenariat avec Radio Canada, TV5, CH, Radio Couleurs Jazz, le
Devoir, Loto Québec, Hydro Québec, et divers instances tant municipales que
gouvernementales que le Festival du Monde Arabe de Montréal offrira sa
septième édition, placée sous le thème
parce que la prophétie est le lieu même de notre humanité.
Le verbe des prophètes du FMA sera musique, danse, théâtre, poésie et
réflexion. Les Prophètes rebelles sont ces créateurs qui résistent à
l¹effondrement de l¹humain, qui tentent d¹ajouter de la chaleur et de la vie
à ce monde décomposé et désenchanté. Ils sont ceux et celles qui osent
encore inventer un « nous » pour que la rencontre soit possible.
Tenant compte de l¹importance de l¹apport du Festival du Monde Arabe de
Montréal dans le cadre de cette rentrée automnale, dont vous pourrez trouver
toute la programmation au
www.festivalarabe.com
Fri 13 Oct 2006
Music and Coffee: “Fair-Trade” and The Global Order (Draft)
Posted by Critical World under Ongoing , Sandbox , Soapbox , Activists , Digits , Diversities , Monies , Rights , Sounds[3] Comments
Seems like Calabash Music’s "Fair-Trade Music" concept has been on my mind lately. A bit of context…
I had mentioned Calabash Music here before. It’s an online music store which specialises in what people tend to call "World Music." I have been downloading their free singles for quite a while but haven’t yet purchased music from the service. I do hope that Madou Diarra and Dakan (the band in which I play) will sell its music through Calabash Music.
Yesterday, after having listened to a podcast about online music stores which sell tracks without copy protection, I posted an entry right here and another on my personal blog. Though I didn’t mention Calabash Music specifically, it was clearly at the back of my mind when I wrote one of my crazier posts about music, coffee, beer, and glocalisation.
Thinking about it a bit more, and thanks to fellow Critical World member Pascal, I now feel that this concept of "fair-trade music" is especially relevant for Critical World, whose mission is to Think Globalisation Through Music.
Through a cursory look at Calabash Music’s Q&A for musicians and Artist Terms of Agreement, it does seem like they care about artists. IANAL but it does sound like their conditions are rather "good for artists." This part is rather telling:
Q. How does the money work?
A. Our customers may purchase downloads of your music at a price range between 75 and 99 cents per song. Your music is sold by the downloadable track. You will receive 50% of the net revenues from your music downloads sold. Net revenues are determined as the gross revenues less merchant fees. Artists can expect to earn an average of 44 cents per track sold. We pay you four times a year (every quarter) for your downloads. (If the amount we owe you is less than $50 then we will hold the amount until the amount is greater than $50.) We give you an account with a user name and password that allows you to look at reports of how many downloads your songs have received and how much money you have earned.
Apart from the actual royalty structure, the very fact that Calabash Music prominently displays this explanation on their website implies a direct relationship with artists. You get the impression that you don’t even need an agent to sell music through Calabash Music. Of course, agents are still extremely important for artists but in this "fair-trade" model, they don’t hold all the cards. Because coffee is the best-known case for fair-trade, the notion of a "direct relationship coffee" is quite appropriate here:
Farmers were being squeezed by middlemen, known as coyotes, so that even the dismal profits from cheap mass-produced coffee failed to reach them. Growers lacked basic information about what their crop was worth, how to maximize production, and how to market their beans, and it was to the coyotes’ advantage to keep it that way. Fair Traders, by contrast, sought a direct relationship between coffee farmers and coffee drinkers: clean, just, transparent transactions.
In "fair-trade music," the agent is less of a middleman and more of a consultant, helping artists to negotiate deals in their own terms. Calabash Music serves as middleman to a certain extent but mostly as a distributor, not as a gatekeeper. The notion is that this model is more ethical than "free-trade" because it gives control to those who produce what is being sold. It’s especially compelling an idea in a global context. Musicians from around the Globe are able to sell their own music to listeners from around the Globe. Control is distributed, to a certain extent.
One of the most basic characteristics of fair-trade coffee is that there is a floor price ($1.26/lbs.) for green coffee beans. Calabash Music’s royalty scheme uses a similar principle in that musicians are getting a "fair share" of the profits, allegedly much higher than the net artist royalty on other online music stores. It undercuts the law of supply and demand to ensure that those who did the work get a "fair share." Of course, this "fair share" is decided by the "fair trade system" itself. In anti-globalization/alter-mondialisme terms, those in "developing countries" still get their business decisions made by those in "industrial countries." But to the consumer, buying "fair-trade" seems like "the ethical thing to do": selling a clear conscience at a premium.
Of course, not all is good with "fair-trade."
You’d think this confluence of social responsibility and double lattes, good business practices and lefty politics, would make [coffee activist] Katzeff a happy man. But he and a growing number of roasters say the Fair Trade movement has lost its way. The movement has always aroused suspicion on the right, where free traders object to its price floors and anti-globalization rhetoric. Yet critics from the left are more vocal and more angry by half; they point to unhappy farmers, duped consumers, an entrenched Fair Trade bureaucracy, and a grassroots campaign gone corporate.
Calabash Music is too small to get the same treatment as TransFair (the regulatory body for fair-trade coffee in the U.S.). But it doesn’t mean that the disadvantages of the fair-trade model won’t hit the music industry.
There are major differences between "fair-trade coffee" and a fair-trade model applied to music. One is that, contrary to coffee, music is not a commodity. In the online distribution of audio files, supply is unlimited in that you don’t suddenly run out of a specific MP3 file. Online distribution is still costly, but the costs scale much differently from the distribution of physical goods.
A related issue is that "music consumption" is affordable, almost anywhere on the planet. While coffee growers may be too poor to afford brewed coffee, the poorest musician in Mali can listen to music. There is a huge imbalance between The Rich and The Poor, between The Core and The Periphery, but this imbalance cannot be described in a similar way.
The injustice in music has a lot to do with issues in what so-called "Intellectual Property." An important dimension of an "ethical" music model would be that it doesn’t prevent music listeners from privately using music as they wish. Ethical music would also ensure that musicians are the ones who get the better part of the profits instead of large-scale pirates, producers, or retailers. The whole "protect the artists" stance, applied to the actual artists (not the record labels). A new business model which actually compensates musicians for their work. That, most might agree, would be fair.
Though some music productions may sound indistinguishable from one another, music is quite distinctive. While some coffee consumers may not care about the coffee they drink, music listeners select music according to their tastes. With this distinctiveness comes a sense of "brand," to think in marketing terms, but also a sense of shared experience. Fans of a given Indie Rock band may feel a bond which can extend far beyond the "consumption" of the music. In coffee, even the most enthusiastic connoisseur will never remain loyal to a single type of coffee bean or even a single coffee "origin." In globalised music, a Polish accountant can become fanatic about an Argentinian band the same way a Thai mechanic can listen to Canadian singer Céline Dion.
So it is possible that Calabash Music may benefit from the "fair-trade mentality" without being hit from the disadvantages. Simply thinking about the connections between globalised markets may give us the key.
<Thu 12 Oct 2006
Music, No Strings Attached
Posted by Alexandre under Ongoing , Sandbox , Digits , Sounds[9] Comments
From the Real Deal podcast, a few links for music files without copy-protection.
A couple of others. – CNET The Real Deal Forums
(Electromancer is now defunct and CommonTunes seems to have changed its vocation)
My favourite so far has been Calabash Music, which has an excellent selection of music from around the world and gives away free tracks every week.<—e7228deea7aa72ac1580066b0acda278—>
Thu 5 Oct 2006
Bon, dans l’esprit du “mieux vaux tard que jamais”, Télé-Québec va diffuser ce soir à minuit le documentaire Mondovino, sur la mondialisation du vin. C’est un film assez engagé, et à mon humble avis excellent. Pour ceux qui aimeraient élargir leur regard vers la mondialisation de la bouffe. Progammez vos vidéos—ded8105b2d29bebe8bf7f34129255f06—>
Thu 5 Oct 2006
This guy has been taking daily self-portaits for over 70 days, now. But he’s an artist… All of August is especially good, but I think August 12th and 19th are my favorites.
Tue 3 Oct 2006
New Models for Music as Business: Brazilian Tecno Brega
Posted by Alexandre under Ongoing , Soapbox , Activists , Digits , Diversities , Ethnographies , Monies , Rights , Scenes[2] Comments
OnTheCommons.org | The Rise of Tecno-Brega, or How to Build Markets on Top of Social Commons
“The tecno-brega DJ’s usually acknowledge in their live presentations the presence of people from various neighborhoods, and this acknowledgement is of great value to the audience, leading thousands of buy copies of the recorded live presentation.”
In honour of the Day Against DRM, Cory Doctorow appeared on CNET’s The Real Deal podcast with Tom Merritt. Doctorow mentioned Tecno Brega in his discussion of DRM and the notion that those artists are not discouraging others from getting paid by selling recordings of their music. Like radio in other contexts, inexpensive recordings are promotional items for these artists. Contrary to radio, this promotion is done without control from labels (in a payola or other playlist scheme).
What strikes me even more, though, is the phenomenon of mentioning neighborhoods in these recordings. As is the case with hunters associations in Mali, musical acknowledgement represents a cultural value which may, in turn, bring about commercial value. In fact, in Mali, people who sponsor performance events for the hunters associations are often people linked to hunters without being hunters themselves. They simply want the musicians to talk about them.
Who said that Jessica Simpson’s customized “A Public Affair” was innovative?<—8aaefc15baed3937bf76d099efce10ac—>